JAN WNÊK

 

Piotr Kulawik

JAN  WNÊK  L'HÉROS  DE  SOUS  LA  VOÛTE  DE  CIEL
translation: BOGUS£AW KULAWIK

  On peut diviser les héros par vrais et fictifs. Les ceux vrais qui accomplirent les choses si extraordinaires, comme s'ils avaient été héros des fables ou d'un roman fantastique- -scientifique, sont pourtant les plus extraordinaires. Jan Wnêk visible ici est compté à tels héros. Il était Polonais, vivant plus qu'il y a un et demi siècle. L'histoire a fait assez richement un présent des héros reconnus dans le monde à nous Polonais. Si la fortune faisait de même largement un présent de l'aisance à nous, nous serions un des plus riches pays du monde. Jan Wnêk, comme pour le moment, n'est pas encore héros connu dans le monde entier, bien qu'il soit comme le plus digne de cela. Ni l'histoire n'a fait richement un présent des héros reconnus dans le monde à beaucoup de pays, ni la fortune n'a fait largement un présent de l'aisance à eux, mais l'exemple de Jan Wnêk dit qu'ils ont aussi encore beaucoup d'héros pas dévoilés devant le monde entier, desquels cela vaut la peine d'écrire, de parler, de montrer leur histoire et leurs oeuvres. Jan Wnêk est en effet plus proche à tels héros encore jusqu'à présent anonymes des pauvres et dédaignés pays de monde qu'à ces nos héros qu'avaient la possibilité de se montrer devant le monde entier, car ils ont terminé des écoles, ils savaient lire et écrire, ils pouvaient s'offrir les voyages par le pays, et même en dehors de ses frontières. Il avait telles possibilités comme à présent le paysan ou le nomade du plus pauvre pays du monde et l'accès à uniquement telle technique, quelle existait depuis les siècles parmi les pauvres. Malgré cela il accomplit au domaine de l'aviation plus que plus d'un leur pionnier connu dans le monde entier; même sensiblement plus tôt que lui. Il est né à l'an 1828 dans la campagne Kaczówka comme le fils du paysan corvéable. Le paysan corvéable était sujet du seigneur, du propriétaire de la terre utilisée par le paysan. Sans le consentement du seigneur , semblable à celui de la peinture du peintre polonais Juliusz Kossak, il ne pouvait pas quitter la campagne, où il habitait, prendre pour femme une fille qu'il aimait, et à son seigneur il devait donner le tribut des produits qu'il a produit sur la terre cultivée et à la maison, où il habitait sur cette terre. Les enfants des paysans corvéables n'allaient pas ordinairement à l'école et ils ne savaient pas par cela écrire et lire. Ces gens étaient presque esclaves – pauvres et le plus méprisés. Ils travaillaient durement, que la peinture du peintre polonais Józef Che³moñski un peu plus bas placée présente. Rien d'étonnant qu'il leur était le plus difficile d'atteindre le succès. Et tout de même Jan Wnêk est devenu malgré les adversités si énormes un des pionniers le plus éminents de l'aviation. Il avait évidemment rencontré un homme sur son chemin qui l'a aidé, mais principalement comme à l'artiste sculpteur. C'était le curé de la paroisse à la localité Odporyszów – Stanis³aw Morgenstern qui a remarqué le talent extraordinaire de Jan Wnêk pour la sculpture. Depuis l'enfance il aimait beaucoup à découper les figurines en bois. Par le goût pour le bois il s'est aussi fait charpentier. Par le goût pour la sculpture il sculptait à merveille en bois et en pierre. Que ces sculptures soient comme les plus proches de la vérité du monde environnant, il l'observait très attentivement. Aussi les oiseaux qui ont éveillé enfin chez lui la soif du vol. Peut-être son curé a remarqué que les ailes des anges, que Jan Wnêk sculptait aux libres instants, sont d'une beauté exceptionnelle et si vraies, comme si chacun de ses anges avait dû même s'envoler tout de suite au ciel. Les connaisseurs qui regardent ces sculptures, car pas mal de sculptures de Jan Wnêk sont restées, attirent justement l'attention sur cette authenticité extraordinaire des ailes angéliques, se rappelant, qu'il est même devenu un jour comme un oiseau s'envolant vers le ciel. Le curé, en voyant les sculptures si belles, a désiré d'avoir aussi les semblables à l'église. À l'an 1850 le curé a emmené Jan Wnêk à Cracovie, une des plus connues villes de la Pologne et leur première capitale, avant que Varsovie soit devenue capitale. À Cracovie ils ont regardé l'autel avec les sculptures célèbres du grand sculpteur allemand Veit Stoss à une des plus grandes et des plus connues églises – à l'Église de Notre-Dame. Après la rentrée à la paroisse le curé a commandé à Jan Wnêk pas moins de 300 sculptures à l'église paroissiale. Une partie de ces sculptures se trouve à présent au Musée Ethnographique à Cracovie, une partie à l'église d'Odporyszów, mais il est aussi créateur de quelques sculptures tombales sur le cimetière de cet endroit-là. Pour sûr Jan Wnêk comptait depuis beaucoup d'ans construire les ailes et s'envoler comme un oiseau. Nous ne savons pas, quand cette pensée est devenue si tenace qu'il a décidé l'accomplir, car ni lui, il ne savait pas écrire, ni ses proches, auxquels il se confiait de ses rêves et décisions. Bien sûr il se confiait à sa femme Marianna, car elle l'a bien aidé à la réalisation de son grand rêve – de quoi on dira un peu plus tard. Beaucoup de sources mentionnent aussi un autre prénom de l'épouse de Jan: Ludwika. Peut-être son épouse avait deux prénoms, et le prénom Marianna pouvait leur ne pas plaire. Il est très possible qu'il se confiait aussi à ses trois enfants qu'il veut construire „lot”, comme il appelait son rêvé appareil volant. Il a enfin commencé à construire ses ailes célèbres en bois de frêne, en toile linière imbibée avec l'huile de lin et des courroies en cuir, ou des produits qui étaient connus et accessibles depuis des siècles. Il construisait avec soin profitant de son savoir énorme sur la constitution des oiseaux, de leurs ailes et du fonctionnement au vol. Toutefois tous les mois il en observait secrètement et il repensait à leur chaque détail, inclination, élan, virage au vol, quand il sculptait avec la sollicitude extraordinaire les ailes angéliques de ses figures en bois de tilleul ou en pierre. L'an 1866 s'approchait. Il n'y avait pas de la Pologne sur les cartes, car déjà avant des ans on l'a partagé entre trois états limitrophes comme une tarte pendant le banquet des souverains de ce monde. On parlait de beaucoup d'héros de ce temps-là provenants de la terre polonaise: comme d'un Allemand, comme d'un Autrichien, comme d'un Russe, car ces trois états ont partagé entre soi la Pologne. De Jan Wnêk on parlait à sa localité et peut-être encore à quelques localités le plus près situées. Mais de ces localités personne ne savait et ne parlait au grand monde. Dans 25 ans, à l'an 1891 devait s'envoler l'Allemand Otto Lilienthal sur son deltaplane. Pourtant au contraire de Jan Wnêk il était homme soigneusement instruit, ingénieur bien connaissant beaucoup des domaines scientifiques liés avec le vol. De la littérature il avait beaucoup d'informations des épreuves de la construction d'une machine volante par des autres, et chaque épreuve, même manquée approche les enthousiastes suivants du succès. Otto Lilienthal est arrivé au succès, mais pendant quelques ans des épreuves il n'a pas réussi à vaincre la distance plus grande que 250 mètres; bien des fois moins que Jan Wnêk à son premier lointain vol fait 25 ans plus tôt. Il est vrai que l'un et l'autre sont péris après quelques ans de l'accomplissement des vols, mais le deltaplane de Jan Wnêk a succombé à la catastrophe à cause d'un défaut du matériel, par contre l'appareil volant d'Otto Lilienthal avait une erreur de construction – le centre de gravité mal installé. Je ne l'ai pas écrit pour diminuer le rôle d'Otto Lilienthal et augmenter le rôle de Jan Wnêk. Chacun d'eux a un autre rôle à l'histoire. Otto Lilienthal est d'importance colossale pour le développement de l'aviation, car la destinée a permis à lui de présenter ses accomplissements avant d'autres enthousiastes de l'aviation, donc s'il commettait même des erreurs qui causaient tels ou d'autres problèmes aux vols de ses appareils volants, grâce aux informations passantes les autres pouvaient introduire les perfectionnements successifs à leurs constructions. Le rôle de Jan Wnêk est autre, mais j'écrirai de cela plus tard, quand je présenterai son tout le chemin au succès. Je vais maintenant noter seulement autant qu'à l'avis de beaucoup d'investigateurs de la vie et de l'oeuvre de cet homme exceptionnel, s'il avait eu telles possibilités de l'action comme par exemple Otto Lilienthal, la communication aérienne en masse aurait aperçu quelques dizaines des ans plus tôt. De quoi se prend telle conviction cependant? Elle se prend de la façon, à laquelle Jan Wnêk est entré au cercle des héros.
  Si un élève pas trop assidu ou une élève doit écrire la composition d'un héros, il ou elle écrit à peu près comme ça: Il est né (lieu de naissance et date). Il est allé à l'école (date). Il a terminé ses études (date). Il a fait ça et encore quelque chose, pour quoi il est devenu héros. Il est mort (date). Si l'écrivant ou l'écrivante aime par exemple les chats, et l'héros les aimait aussi et il avait le chat Felix, disons, cette information est aussi parfois avec bienveillance ajoutée à la biographie de l'Héros. Un Polonais très spirituel plaisantait cependant que le devenir héros n'est aucun problème: Il suffit de s'inscrire à l'Union des Héros et de payer régulièrement les cotisations à la caisse de cette organisation estimable. Bien sûr, ce ne sont pas les chemins au devenir héros. Le plus proche de la vérité était un des plus grands héros dans le domaine de la sculpture et de la peinture, l'artiste sculpteur de la célébrité mondiale visible sur la peinture Michelangelo Buonarroti qui disait souvent à ses élèves, quand il les enseignait le métier sculptural: „ Ne dédaignez pas des détails, car la perfection se compose des détails, et la perfection n'est pas détail. ” Jan Wnêk, aussi toutefois le sculpteur – et pas quelconque, s'en tenait minutieusement à ce principe, bien qu'il n'ait jamais entendu le plus probablement de lui, s'il ne pouvait terminer aucunes études. Avant de procéder à la construction de son deltaplane, il avait construit d'abord leur petit modèle et l'éprouvant au vol il perfectionnait sa construction. Pour ainsi dire c'est évident qu'il faut faire comme ça, mais à l'histoire de l'aviation étaient beaucoup d'audacieux imprudents qui se jetaient tout de suite sur la construction d'un grand appareil volant, montaient impatients à lui aussitôt après l'achèvement pour voler à l'instant et ça se finissait plus d'une fois mal pour eux. Jan Wnêk était homme extraordinairement prudent. Déjà deux ans avant de se prendre à la construction d'un grand deltaplane il recherchait avec la réflection des frênes le plus imposants à la forêt et il a coupé deux d'eux que le bois se repose à satiété et séche un peu et que se fortifie convenablement par cela. Quand il a déjà construit le deltaplane, il n'essayait pas à l'instant de voler sur elle, mais il l'a soumis d'abord à l'examen sur l'épuisement. Dans la cour de sa maison se trouvait le puits, duquel on puisait de l'eau avec la grue de puits, avec le suspendu à un bout du bras seau baissé au puits. Nous voyons la grue semblable sur la photo ci-dessous. Jan Wnêk a fixé à la grue son deltaplane au lieu du seau et ils agitaient des heures entières avec la femme Marianna le bras de la grue, introduisant par cela le deltaplane aux vibrations qui seulement après beaucoup de flottements peuvent causer l'éclatement de quelques parties, si elles ne sont pas été proprement projetées et réalisées. C'est déjà vraiment la révélation. Encore beaucoup d'ans plus tard, quand l'aviation était déjà pas mal développée, on faisait peu souvent les examens sur l'épuisement des prototypes, que beaucoup de gens ont surpayé avec la vie, lorsque les avions pas contrôlés plus tôt sur l'épuisement des matériaux tombaient en pièces pendant le vol. Jan Wnêk et sa femme née Ciomborówna, tous deux analphabètes, de pauvres paysans dédaignés par les groupes plus riches de la société, à la localité reculée du pays, que les bourrasques de l'histoire ont balayé de la carte du monde, menaient les travaux de recherches scientifiques à la machine volante que personne n'avait encore construit avant eux, comme de vrais gens de science d'un des à présent meilleurs instituts de l'aviation! Si l'on a conscience de cela, on ne peut pas résister à l'émotion. Combien d'enthousiasme était à cet homme, de la passion communicative, rêverie, et à la fois de la prévoyance énorme, prudence, raison et grandeur qu'il savait convaincre ses proches que ça que paraît être inaccessible, est à l'étendue des possibilités humaines et leur prouver que c'est en effet vrai. Ici il faut réfléchir aussi à la personne de Marianna, la femme de Jan. Les hommes extraordinaires prennent très souvent les femmes extraordinaires pour les épouses. Sans doute Marianna était telle, si elle coparticipait fidèlement avec le mari à la réalisation de leur oeuvre extraordinaire. À ces temps-là existait la conviction universelle que les femmes sont destinées aux travaux à la maison, dans le jardin, au champ, à la cuisson, couture, à la garde aux enfants, mais pour créer conjointement avec le mari une machine volante? C'est impossible! Quand le deltaplane était déjà prêt, Jan Wnêk a fait les premiers vols d'essai de la colline proche. Les vols s'écoulèrent à merveille et ils avaient déjà la longueur de plus que quelques centaines des mètres, c'est pourquoi ils étaient probablement plus longs que les plus longs vols d'Otto Lilienthal plus que 20 ans plus tard. Si les épreuves s'écoulaient si brillamment, Jan Wnêk a prié le curé, pour lequel il faisait les sculptures d'église, qu'il permette à lui de s'envoler sur le deltaplane de la tour de l'église. La tour qu'on voit sur la photo ci-dessous, a la hauteur de 45 mètres, et l'église visible sur l'estampe se trouve sur la colline dominante 50 mètres le terrain des environs – en tout 95 mètres. Sur le sommet de la tour on a préparé une plate-forme, d'où Jan Wnêk devait s'envoler sur son deltaplane. On a fixé la date du vol pour la Pentecôte se passante en juin ou la fête d'église de l'Envoi du Saint-Esprit, quand de grandes solennités appelées rémission seront à l'église paroissiale à Odporyszów. Particulièrement beaucoup de gens arrivaient et arrivent pour les solennités religieuses à Odporyszów, car c'est le Sanctuaire de la Couronnée Image Miraculeuse de Notre-Dame d'Odporyszów. À la tradition polonaise les foules se dirigent pour la rémission, attirées non seulement par la célébration religieuse, mais aussi par des boutiques nombreuses, que à telle occasion leurs propriétaires   placent autour de l'église.   On a traîné le deltaplane sur la plate-forme avec un ascenseur spécialement préparé à ce but, et l'aviateur lui-même et son assistant sont arrivés à la plate-forme sur l'escalier et sur les échelles. L'assistant a aidé Jan Wnêk à affermir le deltaplane, en serrant les ceintures en cuir sur sa poitrine, ses mains et jambes. En connaissant notre piété polonaise on peut être presque sûr que ce premier vol lointain de Jan Wnêk a eu lieu après le central service de rémission, ça veut dire après la grand-messe et les prières avaient aussi été dirigées à Dieu à l'intention du vol heureux pendant elle. Enfin arriva cet instant qui ne se répète pas, quand quelque chose advient bien la première fois: Jan Wnêk sauta, et à vrai dire il s'envola à l'air sur ses ailes, passa en volant environ deux kilomètres et il est heureusement descendu à terre. Les milliers des participants de la rémission et en même temps de cette montre aérienne sont courrus à la place de l'atterrissage pour décerner le prix à l'héros avec l'ovation chaleureuse. Cet événement-là extraordinaire de l'an 1866 a été commémoré dans un calendrier édité à Cracovie.
  La plupart des sources dit que le premier vol de Jan Wnêk à grande distance a eu lieu la Pentecôte de 1866 an. C'est telle date que j'ai présenté sur la page d'internet, à ma description de ses accomplissements extraordinaires. Ce n'est que plus tard un livre écrit encore beaucoup d'ans avant l'époque de l'internet, qui présente le plus d'informations extraordinaires et à la fois exactes sur Jan Wnêk, a touché à mes mains. Aleksander Minorski - l'auteur du livre „Icare de dessus de Dunajec” - a consacré beaucoup de temps pour les conversations avec les habitants d'Odporyszów et sa région pour recueillir le plus que possible de renseignements sur leur compatriote exceptionnel d'avant cent ans. Il faisait cette reconnaissance et les interviews aux années soixantes du XX siècle, quand ceux vivaient encore, dont parents gardaient le souvenir de Jan Wnêk. En outre il a pris beaucoup d'informations d'un habitant d'Odporyszów, dont mère avait été camarade de l'épouse de Wnêk. En plus il a pris très beaucoup d'informations du professeur Tadeusz Seweryn - directeur du Musée Ethnographique à Cracovie, auquel le gendre de Jan Wnêk décrivait minutieusement encore aux années trentièmes, comme son beau-père fixait le „lot” sur soi et beaucoup d'autres détails. Dans ce livre se trouvait l'information surprenante, que le premier vol à grande distance de la tour de l'église a été fait par Wnêk un an plus tôt, au temps de la moisson, quand il pouvait espérer que le moins que possible de gens le regarderont, que – comme on peut croire - il y ait le moins que possible de témoins de l'insuccès, si quelque chose irait pas ainsi, comme il faut. Le vol s'est écoulé bien, mais les „lot's” se sont pourtant déformés un peu et quelquefois ils tombaient aux vibrations pendant le vol. Après la moisson Jan Wnêk s'est pris au perfectionnement de sa charpente. Il a tiré alors profit du manège, dont dessin a été inséré par moi ici, aux études sur le comportement des ailes au vol. Le manège fonctionnait de cette manière qu'on attelait les chevaux ou les boeufs à ses timons qui tournaient une grande roue dentée allant en rond, et les rotations de cette roue passaient par les roues dentées suivantes à un rouleau, dont le deuxième bout faisait les machines agricoles différentes marcher: les batteuses, vanneuses, les hache-pailles. Jan Wnêk attelait deux chevaux au bout d'un des timons, auxquels montaient les garçons aimants les promenades, et il fixait une aile de ses „lot's” au bout du timon opposé. Il disait aux garçons qu'ils chassent les chevaux au cours de plus en plus rapide, jusqu'à ce que l'aile commencera à siffler, et lui-même, il s'installait au centre du manège, pour, en se tournant avec lui, observer exactement et écouter ce que se passera. En examinant ainsi les ailes de ses „lot's”, changeant leur forme et courbure, il a enfin réalisé ce qu'elles ne tombaient plus aux vibrations et étaient suffisament résistantes. Seulement sur les ailes faites le mieux que possible et contrôlées il s'était décidé à voler au-dessus des foules des gens et tel premier vol officiel d'horaire et de démostration a eu lieu justement la Pentecôte de 1866 an. L'horaire des vols de Jan Wnêk était déterminé par les dates des fêtes religieuses importantes, rémissions et foires. Les vols ne se passaient pas évidemment, s'il n'y avait pas du temps propre - ainsi comme à présent. Parce que dans le vrai, en parlant dans notre langue contemporaine, Jan Wnêk dirigait avec le curé Stanis³aw Morgensztern le premier au monde établissement aérien pour les démonstrations aériennes qui gagnait non seulement pour soi, mais aussi pour l'église à Odporyszów. Leur premier „établissement” donnait lieu aux fidèles visitants ce lieu de pèlerinage renommé aux extraordinaires épreuves artistiques et religieuses pendant la contemplation du chemin de la Croix sculpté par Jan Wnêk, en augmentant la générosité des pèlerins mettants „ce que vous voudrez” sur le plateau, et le deuxième „établissement aérien” de ces deux associés extraordinairement bien faits augmentait encore essentiellement cette générosité. La paroisse et leur curé avaient bien besoin de cette générosité des gens pauvres, car il ne pouvait pas plutôt compter sur de riches propriétaires fonciers, s'il protégait avec détermination les paysans, et après l'insurrection de paysan de 1846 an existaient les préjugés, rancunes et l'haine entre les paysans et les seigneurs. Ça, que depuis le premier vol à grande distance de la tour de l'église jusqu'au premier vol de démonstration aussi à grande distance en présence des gens réunis en grand nombre est passée presque une année, ne doit pas étonner, si l'on connaît un peu l'histoire de l'aviation et la prévoyance de ses pionniers le plus éminents. C'est exactement ainsi qu'ont agi les frères Wright, qui après les premiers décollages bien faits de leur aéroplane devant les spectateurs peu nombreux le perfectionnaient encore quelques ans avant de se décider à faire les démonstrations aériennes pour les foules et à offrir leur appareil volant à l'Armée Américaine. Cependant le traitement scientifique de la résistance de la charpente aérienne aux vibrations et la mise à profit du manège aux recherches, s'il n'y avait pas encore du tunnel aérodynamique, peut nous imprégner de l'admiration et de la fierté – ainsi comme toute son oeuvre.
  Si nous approfondissons l'histoire de la technique, et surtout la celle de l'aviation et de l'astronautique, nous verrons que même aux vols préparés d'une façon stupéfiante ou si minutieuse des premières fusées spatiales on a réussi très rarement à obtenir le plein succès pendant le premier envol. Il suffit de regarder des films de ce temps-là. Le premier vol à la Lune était exceptionnel, quand tout devait aller bien déjà pendant la première fois et il est allé bien, par quoi on parle de ce vol comme d'une des plus grandes obtentions de l'humanité. L'honnêteté commande de voir pareillement le succès de Jan Wnêk. Évidemment il y aura toujours des gens qui diront des bêtises qu'il est allé bien à l'homme et il n'y a rien d'extraordinaire à son accomplissement. Chacun, qui a au moins un peu de compréhension pour la science et la technique, ne dira pas de telles bêtises. D'autant plus il ne racontera pas, s'il prend conscience de l'importance des réalisations de notre héros dans le domaine de l'art. S'il n'avait eu même d'aucuns intérêts à l'aviation et succès, il ne serait pas personnage anonyme et vague grâce à ses sculptures extraordinaires de la grande valeur artistique. Un homme renommé de science a dit autrefois que quelques découvertes scientifiques sont nées en effet d'aventure, mais elles arrivaient toujours seulement aux gens préparés convenablement à ces cas. Il est semblable à la technique. Jan Wnêk était préparé exceptionnellement bien pour remporter le succès, pareillement comme par exemple les créateurs du premier avion réussi à moteur, les frères Wright – Wilbur et Orville, dont portraits sont ci-dessous. Il faut aussi signaler ici que l'appareil volant de Jan Wnêk avait de fait plus de commun avec l'avion sans moteur – planeur que avec le deltaplane, dont prototype réussi a été créé aux ans soixantièmes du vingtième siècle par Francis Rogallo, le descendant des immigrés polonais à USA et le travailleur de NASA. Le deltaplane est conduit, si l'on déplace le pilote à l'égard de lui. Jan Wnêk conduisait son appareil volant en tortillant les buts des ailes avec les tendons fixés aux jambes. Depuis le temps de son premier long vol il s'envolait beaucoup de fois de la tour de l'église à l'occasion des plus grands groupements différents des habitants de sa région: des rémissions, fêtes, foires. Que ces vols étaient fréquents, ça témoigne que son deltaplane a commencé à s'user et il a décidé de construire la nouvelle de la même construction. Tous les vols passaient en sécurité jusqu'à l'an 1869, mais enfin arriva un malheur: Pendant la rémission ayante lieu le 20 juin 1869 an, ou trois ans après le premier vol lointain, au cours de ce vol une des ceintures tenantes le deltaplane s'est fêlée après 500 mètres, par quoi Jan Wnêk a perdu l'équilibre et il s'écroula à bas sur les pierres pointues. Malheureusement – même et aujourd'hui arrivent les accidents d'aviation. Fait grièvement mal il luttait trois semaines contre la mort conservant la connaissance. Il demandait bien des fois à ses proches et ses amis, qui suivra ses traces et volera pareillement comme lui. Enfin la mort l'emporta sur lui le 10 juillet 1869 an, quand il avait à peine 41 ans. Il a fait sa femme veuve et il a rendu trois enfants orphelins. Personne n'a suivi ses traces après sa mort, et le grand monde n'a pas entendu de lui. Est-ce que son effort héroïque, pour s'envoler aux espaces, était en effet vain et tragique? Pas du tout. Comme j'ai écrit plus tôt, son rôle, comme des héros semblables à lui, était autre que de ceux lesquels a suivi le cortège de la technique nouvelle. Même aujourd'hui, quand les avions sont, pour ainsi dire, quelque chose quotidienne, le vol imprévu de l'avion éveille l'excitation joyeuse et la curiosité chez la plupart. Quelle grande impression et euphorie ses vols pouvaient éveiller au commencement de la deuxième moitié du dix-neuvième siècle. Il est vrai que le grand monde n'a pas fait sa connaissance, mais ont pourtant appris à le connaître les milliers des adultes et des enfants qui ont particulièrement vécu tels événements. Toujours quand le temps faisait convenable, les jours des foires, des fêtes et rémissions il s'envolait au-dessus les foules des semblables à lui dédaignés par le reste de la société paysans, artisans, pauvres boutiquiers et des gens des nombreuses autres professions communes, des Polonais et Juifs qui vivaient en général dans la gêne provinciale comme leurs amis polonais. Mais prêtons attention à cela, à quels temps particuliers ça se passait. Les temps nouveaux s'approchaient. Pareillement comme ils s'approchent maintenant dans beaucoup d'ainsi dits pays du troisième monde. La technique se développait, de grandes villes se développaient, où les usines s'établissaient, grâce à la science et la technique on pouvait tirer de plus en plus récoltes de la terre cultivée. Dans une fable pour les enfants écrite sans plus grande réflexion tout cela devrait augmenter l'aisance et le bonheur de tous les gens, mais en vérité les riches deviennent encore plus riches, et les pauvres encore plus pauvres au commencement de tel chemin, mais plus libres et indépendants que plus tôt. Sur le terrain de la Pologne distribuée entre trois puissances limitrophes il n'y avait plus de la corvée, quand le paysan était presque à tout dépendant de son seigneur, auquel la terre appartenait. Les temps se sont finis, quand le paysan était obéissant, et le seigneur était protecteur. Par les siècles les générations d'ordre des paysans pouvaient engraisser leur cheptel sur la terre seigneuriale en friche. Le paysan se réservait une part des récoltes de la terre seigneuriale cultivée et il donnait une part à son seigneur. Il était pauvre, mais sûr. Maintenant on débarrassait les devoirs devant le seigneur des paysans, car il était toutefois déjà libre, donc aussi et du seigneur devant le paysan. Il valait plus la peine au seigneur de façonner toute la terre avec de nouvelles méthodes, grâce auxquelles on pouvait tirer assez aussi des friches anciennes, accomoder les machines à la culture et remarquablement moins de gens qu'auparavant, et le paysan était toutefois libre, c'est pourquoi il pouvait aller avec sa famille, où il voulait. Et s'il pouvait aller quelque part, le seigneur ne s'intéressait pas déjà à cela. Évidemment je présente ici à la manière très simplifiée les suites de l'ainsi dite révolution industrielle qui s'est aussi commencée déjà en Pologne, quand Jan Wnêk charmait les gens avec ses vols extraordinaires. À ce temps, en Amérique, à USA entier, après la guerre sécessionniste il n'y avait plus du esclavage, dont symbole peut être la peinture du éminent peintre mexicain Diego Rivera inséré ici. La révolution industrielle se détordait complètement. Aux propriétaires des usines à USA, en Europe et aussi en Pologne il ne valait pas la peine d'avoir l'ouvrier esclave, pour lequel on est responsable jusqu'à la fin de ses jours. Il valait plus la peine d'occuper un ouvrier libre, courageux, indépendant, qu'on pouvait congédier tout de suite, aussitôt qu'un fonds n'allait pas comme il faut. À USA et non seulement beaucoup d'esclaves anciens devenaient libres ouvriers à des usines, et en Pologne et dans d'autres pays de l'Europe les places à des usines attendaient pareillement les anciens paysans corvéables et leurs enfants dans les villes. Les places du travail attendaient aussi derrière l'océan – en Amérique, car là il manquait les gens au travail toujours. Mais est-ce que c'est si simple de partir vers la destinée inconnue de sa campagne ou d'une petite ville somnolente, où toutes les générations des ancêtres vivaient pauvrement, mais sûrement, où l'on connaissait chaque coin, chaque arbre, chaque petite chaumière, et surtout d'autres gens, avec lesquels on était comme une famille? Pour cela il faut toutefois avoir presque le même courage, la même foi et espérance, que avait Jan Wnêk, quand il s'envolait au ciel la première fois. Et lui, il leur donnait justement ça, qu'était si bien nécessaire avant le chemin vers la destinée inconnue. Lui – leur héros, pas seigneurial, pas royal, pas impérial, mais justement le leur. En plus il leur donnait le sentiment de l'identité, de la dignité, de la fierté de leur origine, de leur culture, et c'est très important pour supporter les instants difficiles, quand on est maltraité parmi les étrangers. Il leur donnait aussi la foi au sens des rêves. Au monde nouveau, où les possibilités du développement étaient considérablement plus grandes que en Europe vieille, l'aptitude pour les rêves, l'imagination et le courage pouvaient apporter et elles apportaient sans aucun doute de nouvelles inventions et découvertes. Ce climat du cortège résolu vers les temps nouveaux et du travail lourd au monde nouveau est exprimé par une oeuvre d'ordre de Diego Rivera, dont fragment j'ai inséré ici.
  Essayons aussi de regarder les accomplissements extraordinaires de Jan Wnêk avec les yeux des travailleurs actuels du show business qui s'occupe des spectacles en masse sportifs ou artistiques, et le nombre des spectateurs est mesure principale du succès. À ce sujet Jan Wnêk est probablement aussi compté à l'équipe du front des pionniers de l'aviation. Il volait haut, il volait sans danger, presque chaque vol durait longtemps. La terre autour d'Odporyszów était infertile, sablonneuse. À beaucoup d'endroits elle était couverte de la forêt rabougrie passée dans les délaissées du sable. C'est la place parfaite pour les vols de planeur. Le sable réchauffé par le soleil d'été chauffe l'air qui s'élève en haut si vite, que les oiseaux de passage, quand ils se trouvent dans tel filet de l'air, ne doivent pas brandir les ailes pour planer de plus en plus haut. Ce sont par exemple les cigognes qui font ainsi que Jan Wnêk observait si beaucoup de fois. Lui aussi, il profitait de ces courants s'élevants de l'air à la ressemblance des cigognes. En plus il s'envolait au ciel, quand autant de gens que possible pouvaient l'observer, au temps des foires, rémissions, fêtes religieuses, quand ils étaient plus joyeux et ouverts aux événements intéressants que pendant les jours durement ouvrables. Le vrai héros sait se soucier de chaque détail; aussi de son portrait des moyens du mandat en masse – comment on dit maintenant. Ce n'est pas important que ceux, pour lesquels il s'envolait au ciel, ne formaient pas encore de l'ordre au monde, et ceux, qui formaient cet ordre, n'entendaient pas de Jan Wnêk et ils ne le voyaient pas. Les temps nouveaux s'approchaient, c'est pourquoi et ça devait se changer. Je suis certain que plus d'un des enfants, qui était aux foires ou rémissions, quand Jan Wnêk s'envolait au ciel, a gardé ces extraordinaires instants joyeux de l'initiation à l'héroïsme dans sa mémoire et son coeur jusqu'à la fin de ses jours. On entendait les instruments populaires, les chants; le joyeux bruit de fête des conversations humaines, des rires entourait tous ces sons. Les boutiques en couleurs avec les pains d'épice, des bonbons, des jouets découpés en bois enchaînaient les yeux enfantins et soudain de grands et petits gens portaient les têtes hautes, on entendait les voix de l'excitation, de l'émotion:
- Regardez! Vous voyez! Il est déjà monté à la plate-forme! Il a déjà les ailes sur soi! Il s'est déjà approché du bord! Il est déjà sauté! Il vooole!!!
Et il volait, planait au-dessus d'eux si heureux, comme s'ils avaient été lui-même. Bien sûr plus d'un de ces enfants qui sont passés par la leçon si joyeuse, entraînante de l'héroïsme, rentrait avec la mémoire à eux même près de la fin de sa vie, quelque part au monde nouveau, où la majorité formait le droit, et pas la minorité, comme on rentre aux souvenirs de l'enfance paradisiaque. En vérité la vie adulte n'était plus paradis, mais elle a pris ça de son héros pour le chemin lointain vers la fortune inconnue, qu'est nécessaire pour travailler bien dans le pays nouveau, dans des conditions nouvelles pour le succès propre et celui de la patrie nouvelle. Peut-être tel homme s'approchant déjà à la vieillesse, après le jour du lourd travail à l'usine, grâce auquel il pouvait fonder la famille, construire la maison, éduquer ses enfants et vivre dans l'aisance plus grande que plus d'un seigneur de son vieux pays, rentrait au demi-sommeil à ces instants-là, quand il s'endormait, fermait les yeux et pressait le visage contre l'oreiller. Il rentrait aux instants si extraordinaires et magiques, que le grand peintre russe de provenance juive Marc Chagall présente sur ses peintures – quand la réalité devient fable, et la fable devient réalité. Quelque chose de ça qu'on voit sur la peinture présentée ici „La Grande Paradea”.
  Je crains que je peux me rencontrer avec les questions, pourquoi je veux si intensément élever Jan Wnêk - l'héros que la part plus grande du monde ne connaît pas encore, si les Polonais ont en abondance des héros renommés et reconnus au monde entier?
- Il vous est toujours peu, Polonais - Quelqu'un peut dire. – Ça regarde ainsi, comme si vous vouliez montrer au monde entier, que vous êtes nation exceptionnelle, nation élue qui veut en remontrer à tout le monde, comment il faut faire la démocratie, et jusqu'à présent dans le pays propre vous ne pouvez pas passer de la démocratie naïve à la celle complètement développée. Est-ce que vous n'exagérez pas, vermisseaux?
  Je réponds déjà: L'expérience de la démocratie naïve est part des pays nombreux, non seulement de la Pologne et il y aura de plus en plus de ces pays, car les temps sont particuliers, pareillement comme les temps de l'héros de cette histoire. On ne peut pas passer à l'âge adulte sans être un temps enfant. Ça concerne aussi la démocratie. Pour les nations qui ne commencent qu'à en développer, c'est la situation semblable, comme avant le grand chemin vers la fortune inconnue. À l'histoire de l'humanité chacune des nations à présent existantes est passée au moins une fois par l'expérience de l'aller vers la fortune inconnue. Elle n'aurait pas fait heureusement ce voyage, si elle n'avait pas eu de ses héros, des gens exceptionnels qui remarquaient et comprenaient plus que les autres, et avec leurs succès ils donnaient aux compatriotes la prudence et le courage pour le chemin difficile. Tels individus exceptionnels n'apparaissent pas souvent, c'est pourquoi il faut conserver la mémoire d'eux, que, bien qu'ils ne soient plus présents parmi nous, leur exemple aide, quand il faut de nouveau partir vers la fortune inconnue.
  En outre toutes les nations du monde deviennent de plus en plus une grande famille, et dans la famille – comme dans la famille: malgré toutes les unions de famille chacun est autre et il s'efforce de prouver que ses raisons sont plus importantes. Le grand-papa recommande à tout le monde de maigrir, la grand-maman veut alimenter chacun avec la bouillie d'avoine au lait, maman glorifie les films si émouvants que après chacun la serviette est mouillée des larmes, et leur époux apprécie exclusivement la contemplation des matchs. Il est meilleur de ne pas mentionner oncle Leon – avec sa disposition pour les cigarettes et la bière. Que la famille ne se querelle pas toujours malgré ces toutes les différences, elle doit avoir au moins un héros de famille, dont chacun de cette petite famille dira qu'il est son héros, car s'il se trouvait sur sa place, il agirait de même comme lui. Tel héros est autorité dans la famille et l'évocation de son exemple concilie tous. Il est semblable avec la grande famille des nations, où la majorité des gens se sent pauvre et dédaignée, car d'abord la minorité s'enrichit vite pendant chaque changement subit, et à la majorité l'aisance vient considérablement plus tard. Il est difficile de trouver un héros, auquel chaque homme sur la terre penserait pareillement, comme les membres de la petite famille mentionnée ci-dessus à leur héros de famille. Qu'il en traite ainsi comme quelqu'un de la même race ou son compatriote, bien qu'il provienne d'un complètement autre pays, d'une autre civilisation et une autre religion. Pour trouver tels – parlant savamment – héros universels pour toute la famille des nations, chaque nation doit se rappeler tous héros. Nous Polonais, nous avons beaucoup de renommés et reconnus au monde: Miko³aj Kopernik, Fryderyk Chopin, Maria Curie-Sk³odowska, Jean Paul II, Tadeusz Koœciuszko et des autres. Nous pouvons aller par exemple à l'Amazonie pour en présenter aux enfants à l'école primaire de cet endroit-là pour les plus pauvres Indiens. Après notre conférence nous entendrons à coup sûr beaucoup de chauds mots, applaudissements, nous recevrons des fleurs, cadeaux, mais n'ayons pas d'illusions que ces sans cesse encore pauvres et lésés Indiens penseront à n'importe quel de ces personnages exceptionnels comme à quelqu'un de leur race. Il est autre avec Jan Wnêk. Sa fortune d'avant un et demi siècle est considérablement plus proche du celui actuel des pauvres Indiens que de nos grands personnages d'histoire, et son exemple les encouragera à la recherche de leurs héros natifs, desquels quelques-uns peuvent aussi se montrer universels. C'est très important pour la construction de la concorde, de la paix, du arrangement, de l'amitié et la collaboration à nos temps exceptionnels.
  C'est pourquoi l'entretien de la culture de chaque nation est si important, car si l'on peut comparer sa culture avec une couronne, les héros y sont perles et brillants. Chaque nation doit porter haut sa „ couronne ”,que d'autres nations voient qu'elle n'est pas pire que d'autres, et ça, si ses perles et brillants sont d'avant quelques ans ou d'avant quelques milliers ans, n'est pas d'importance essentielle, si les gens n'oublient pas sans cesse leurs héros et ils se modèlent sur eux.
  Pour ne pas me surmener avec les discours trop élevés, je présenterai plus concrètement l'affaire: Déjà même un petit enfant sait que si les gens jouent au jeu numérique, quelques-uns réussissent à gagner très beaucoup d'argent, un peu plus il y a de ceux, auxquels ce jeu a même valu assez la peine, et le plus il y a de ceux qui gagnent quelque chose de temps en temps, mais en somme dépensent plus pour le jeu qu'ils en profitent. Il n'est pas d'importance, si le joueur est instruit ou non, quelle couleur est de sa peau et de quelle nation il est, si l'on est femme ou homme. Chacun a la chance de gagner un million dollars, mais ça ne veut pas dire qu'il gagnera. C'est la statistique qui s'occupe de ça, comme grande est la chance pour le gain d'un million, et comme grande est par exemple pour le gain d'un dollar. C'est la science qui est justement destinée à telles affaires. Elle profite du calcul des probabilités qui est partie des mathématiques. Les vérités des mathématiques sont absolues. On sait que 2 x 2 = 4 et si ça plaît à quelqu'un ou non, personne et rien n'est en état de le changer.
  Jan Wnêk – jugeant d'après son oeuvre – était génie, bien qu'il n'ait pas su lire et écrire. Naître génie c'est ainsi, comme gagner un million dollars au jeu numérique. La statistique le régit aussi conformément au calcul des probabilités. Ça ne veut pas du tout dire que les parents et les maîtres d'école engagent inutilement les enfants à l'étude de l'écriture et de la lecture, car si Jan Wnêk avait eu de la chance d'acquérir la bonne instruction, les avions modernes au transport des passagers et des marchandises auraient aperçu considérablement plus vite. Si par exemple la grand-mère a gagné un million dollars il y a quarante ans – rentrons à ce sujet intéressant – la chance, que leur petit-fils gagnera maintenant la somme semblable, est très petite. Évidemment si le petit-fils ne fait pas des trucs avec son bon connu – le président d'un établissement des jeux numériques. La famille est petit groupe des gens, et plus petit groupe des gens joue, plus petite est la chance, que quelqu'un d'eux gagnera ce million rêvé.
  Il y a de si petites îles heureuses sur la terre, où à l'étranger pas trop attentif la vie paraît être paradis, comment on le voit sur les photos jointes. Ni trop chaude, ni trop ardemment, ni trop sèchement, n'il fait trop humide; tout juste à point. La mer pleine des poissons, les arbres pleins des fruits savoureux, la multitude des fleurs, parmi lesquelles les papillons multicolores volent. Parmi les arbres les oiseaux colorés de paradis traversent et chantent merveilleusement. On pourrait dire de cette petite communauté des indigènes sur cette pas grande île avant de les observer bien qu'ils vivent presque ainsi, comme les gens riches aux vacances. Ils n'usent pas des réveils, mais ils se lèvent le matin seulement alors qu'ils rêveront déjà tous les rêves. Plus tard le petit déjeuner des friandises locales. Après le petit déjeuner un peu du travail d'homme à la réparation des filets ou du bateau et un peu de celui de femme dans le jardinet près de la maison. Dans l'entretemps de petits enfants jouent avec les jouets découpés en bois, et ceux plus âgés vont à la forêt cueillir un peu de doux fruits des arbres. Plus tard les hommes vont à la mer proche à la pêche, et les mamans avec leurs enfants à la plage dorée de soleil, où elles surveillent les enfants jouants, potinent avec les voisines et regardent leurs maris dans leurs longs bateaux, comment ils pêchent. Puis est le dîner, après le dîner le sommeil léger, mais après le sommeil léger quelque chose étrange commence à se passer: Quelques femmes peignent des silhouettes étranges sur les toiles. Si le venu pas connaissant ces coutumes demande qui elles présentent, il entendra qu'une héroïne ou un héros de leur peuple. Il est semblable avec les hommes; quelques-uns d'eux sculptent aussi des silhouettes étranges en bois ou en pierre ou ils bousillent en glaise et expliquent que ce sont leurs héros. Quelqu'un joue d'un instrument populaire leur mélodie, quelqu'un chante, et les filles et les garçons dansent la danse présentante la lutte d'un héros d'avant les milliers des ans avec un monstre mystérieux et terrible. Le soir, après le souper, ils s'asseyent près du feu et ils racontent leurs fables et légendes aux enfants. Si sur telle île apparaît un homme du monde plein des réveils, téléphones, ordinateurs, autos, avions, bureaux, usines et des grands magasins, il peut lui sembler que non seulement les enfants y sont puérils, mais aussi les adultes. Pourtant des gens attentifs de science ont aperçu qu'on peut remarquer les silhouettes semblables sur les peintures et sur les sculptures, de semblables chants et danses ainsi que fables et légendes aussi sur d'autres îles. Le problème est pourtant à cela qu'il y a à quelques milliers kilomètres d'une île jusqu'à la deuxième.
- Vous savez – disaient les premiers gens de science – les ancêtres de ces indigènes ont passé à la nage il y a quelques milliers ans par la mer énorme d'une île à une île.
- C'est impossible – disaient les deuxièmes – toutefois ce sont les gens si douillets et puérils, très charmants, mais est-ce qu'ils avaient le courage et la raison pour faire l'expédition si longue et dangereuse? Cela ne peut pas nous entrer dans les têtes.
  Et pourtant ceux premiers ont raison, que démontra le grand voyageur norvégien Thor Heyerdahl avec son voyage extraordinaire sur le radeau Kon-Tiki, qu'on voit sur la photo à côté. Et maintenant tout devient clair, quand nous lions le savoir des jeux numériques, génies et de nos petits indigènes. Jadis, au passé éloigné, quand les gens n'écrivaient pas encore, mais ils gardaient leur histoire dans leur mémoire, un peuple vivait sur une terre, auquel là il était déjà trop étroit, c'est pourquoi il fallait partir vers la fortune inconnue. C'est de ce peuple que provenaient aussi les ancêtres de nos indigènes.
  Alors le génie-héros est aperçu, qui a donné aux gens l'exemple de la prudence nécessaire que l'expédition parcoure sans danger, du courage, qu'ils n'aient pas peur de partir vers la fortune inconnue et la foi que l'homme peut atteindre ça que lui paraît d'abord impossible à atteindre. Ils étaient partis – et cela a réussi. Autrefois le grand peuple s'est divisé aux petits groupes habitants sur leurs petites îles heureuses, dont une de la deuxième est séparée par les milliers des kilomètres de l'océan. Pourtant un danger s'embusque à tels petits bonheurs. Comme dans une famille mince la chance du gain fréquent du million dollars est excessivement petite, ainsi la chance de l'apparition fréquente des génies-héros dans une societé menue est aussi très petite. La prudence ordonne de soigner comme un trésor la mémoire de ses héros, bien qu'ils soient d'avant les milliers des ans, car on ne sait jamais, quand il faudra de nouveau partir vers la fortune inconnue, et un héros nouveau peut ne pas apparaître vite et nos petits indigènes le faisaient et continuent à faire. Les gens très prudents, et que leurs héros sont autres que les ceux rencontrés à présent à la télévision ou aux dessins, et par exemple tels, comme sur l'estampe insérée plus bas? Les temps, quand leur héros vivait comme un homme normal et réel, sont très éloignés, et la mémoire humaine est imparfaite. Plus parfaits qu'elle sont les sentiments humains: l'admiration, adoration, amour. L'histoire de l'héros transmise dans les récits par toutes les générations se change comme un très vieux temple restauré par les millénaires, dont les murs, sculptures, peintures sont détruits par la pluie et le vent. Les ouvriers d'ordre changent quelque chose, transforment quelque chose pendant les reprises et après les siècles l'aspect du temple est autre qu'il était au commencement. Invariable est seulement l'esprit, l'idée de l'héros qui habite dans ce „ temple ” et ranime nos sentiments. Les gens de science ont prouvé avec leurs investigations que de très petites societés, qui ne savaient pas garder la mémoire de leurs héros, s'abîmaient à l'apathie, à l'aversion pour la vie et pour faire ça, que leurs ancêtres avaient fait. Les ancêtres avaient pêché dans la mer, eux, ils n'avaient plus même d'envie de pêcher dans la rivière le moins éloignée. Les ancêtres avaient su coudre les vêtements en cuir, eux, ils allaient presque tout nu, et quand de plus grands frais et les pluies avec la neige sont inopinément venues, au lieu de se couvrir de quelque chose chaude et de partir aux contrées plus chaudes, ils ont pris froid, se sont enrhumés, ont pris la pneumonie et enfin les tous sont morts. C'est pourquoi il est si important que chaque nation soigne sa culture, à laquelle tant les héros des temps proches appartiennent que très lointains, qui devaient par nécessité se transférer à la fable.
  Avant de finir je voudrais expliquer encore une chose: J'use très souvent des mots: „ héros ” ou „ génie ” à ma rédaction. Ça ne veut pas du tout dire que seulement un homme peut être héros ou génie à ma conviction. Ce ne sont que les pièges de la grammaire. Si la femme a la même chance de gagner un million dollars que l'homme, c'est pourquoi elle a aussi la même chance d'être génie que lui. Il n'y a pas du sens de s'étendre plus longtemps sur la question si évidente. Il est vrai que à l'histoire les femmes héroïques avaient plus rarement la possibilité de se légitimer de leur génie que les hommes, mais c'est déjà la tout autre question. Bien que Jan Wnêk ait été génie et homme, son génie n'a pas été complètement exploité, car dans le cas contraire les gens pouvaient voler en masse sur les ailes de sa construction déjà à la fin du dix-neuvième siècle, pareillement comme ils allaient en masse en autos d'Henry Ford un temps plus tard. À l'histoire quelqu'un se sent toujours plus important qu'il doit, et quelqu'un est moins apprécié qu'il le mérite. Et s'il s'agit des Dames, il y a aussi pas mal d'héroïnes géniales malgré toutes les adversités, tant de celles, dont les actions sont solidement documentées que de celles très anciennes, qui pareillement comme les hommes sont passées à la fable. Pensons à Schéhérazade, l'héroïne „ des Fables de mille et une nuit ”, d'un des plus grands trésors de la culture non seulement arabe, mais aussi mondiale. En voyant, par quels chemins les gens réels passent aux fables, nous pouvons être certains, qu'une typesse géniale des très vieux ans se trouve derrière ce personnage de conte.
  Et en terminant je veux faire appel tant aux enfants et à la jeunesse, surtout pour lesquels je me tourmentais à écrire cet un peu long texte, qu'aux adultes: N'ayons pas d'honte de nos „ racines ”, notre culture, nos héros des temps proches, comme aussi des cachés derrière la décoration de conte. Il est meilleur de présenter à soi reciproquement son acquis culturel que de tirer sur soi.

prière de voir aussi

PHOTO DE L'ÉGLISE D'ODPORYSZÓW À TOUT LE FASTE
MUSÉE DE JAN WNÊK
MONUMENT

et ici est „LE LIEN” pour les personnes intéressées à l'excursion


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